Après le vif succès de l’année 2007, le Parc national réitère son programme d’animations. Du samedi 12 juillet au dimanche 17 août, seul, en famille ou entre amis, venez découvrir notre patrimoine naturel et profitez des nombreuses activités toutes aussi ludiques que divertissantes. Tout un programme vous est proposé à la montagne, à la rivière ou à la mer : chasses au trésor, visites-guidées, découverte de la mangrove, randonnées-contes,… Durant près de 5 semaines, une équipe qualifiée sera à votre disposition pour vous faire découvrir les charmes de la nature guadeloupéenne. De même, des guides de montagne qui bénéficient de la Marque de Confiance du Parc, proposent des sorties naturalistes : à la découverte de la Soufrière, des Chutes du Carbet, des Mamelles, ... Et ce n’est pas tout ! Plusieurs associations, en collaboration avec le Parc national, organisent nombre de sorties-découvertes, visites commentées, expositions, ateliers, et journées de sensibilisation qui raviront petits et grands. Réservation obligatoire Un programme riche et alléchant pour lequel il est fortement conseillé de se montrer prévoyant. En effet, dans un souci de qualité, le nombre de participants à chaque animation est limité. N’attendez plus et réservez vite ! Si certaines prestations sont gratuites, d'autres sont payantes. Nouveauté, découvrez notre Programme Off et ses surprises! Pour tous renseignements, prenez contact avec le Parc national de la Guadeloupe. Téléphone : 0590 80 86 48 / 0690 83 78 85 A noter que plusieurs animations ont été conçues et préparées pour être accessibles aux personnes handicapées ou à mobilité réduite. Le programme détaillé de ces vacances de découverte est disponible dès aujourd'hui dans les Offices du Tourisme et Syndicats d'Initiative du département, dans certains lieux publics, et sur le site internet du Parc national. Découvrez de nombreuses activités autour du programme de découverte nature 2008 du Parc national de la Guadeloupe ! Consulter les activités satellites au programme 2008
Accueil, entretien du site et des équipements mis à la disposition du public, information des visiteurs : la nouvelle structure des Chutes du Carbet est désormais opérationnelle. depuis le jeudi 1er novembre, il faudra disposer d'un ticket d'entrée pour profiter de ces services et de ces installations. A l'instar de ce qui existe dans de nombreux sites à grande fréquentation à travers le monde, touristes et visiteurs locaux sont en effet désormais invités à contribuer par une modeste participation financière au maintien de la qualité de ce patrimoine naturel exceptionnel. UNE TARIFICATION SOUPLE Pour toute information : 0690 59 66 36 ou O590 80 86 00
Le Parc national de la Guadeloupe a d'obtenu son adhésion à la Charte européenne du Tourisme durable dans les espaces protégés. Il a reçu les félicitations spéciales de la Commission chargée d'examiner son dossier. Une délégation de représentants du Parc national de la Guadeloupe, conduite par Ferdy Louisy, Président du Conseil d’administration du Parc national, s'est rendue du 27 au 30 septembre en République tchèque pour participer à la cérémonie de remise de charte organisée à l'occasion du Congrès annuel des Parcs européens. Cette distinction, décernée par la Fédération des Parcs naturels et nationaux d'Europe (EUROPARC), est une reconnaissance de l'engagement et du travail accompli depuis plusieurs années par les équipes de l'établissement en faveur d'un développement touristique respectueux des espaces naturels et des habitants.
L’implication des acteurs, tout au long de la démarche, a pour objectif de définir des orientations communes afin de permettre le développement d’un tourisme respectueux de l'environnement au sein et à proximité de l’espace protégé.Conformément aux dispositions prévues dans la charte, le Parc national, après un diagnostic du territoire, a travaillé en partenariat avec l’ensemble des acteurs intéressés pour élaborer une stratégie et un programme d’actions.
Le mercredi 11 juillet
L'aire d'accueil des Chutes du Carbet, où se rendent chaque année plusieurs centaines de milliers de visiteurs, vient d'être entièrement rénovée. C'est l'aboutissement d'un projet dont le coût s'élève à plus de 1 030 000 euros, financés par le Parc national, la Région Guadeloupe, l'état (DRTCA) et l'Europe. Si on inclue le sentier, l'investissement global sur ce site est de 1 440 000 euros. Dans sa première partie, le sentier est accessible aux personnes handicapées. A l'entour, une aire est en cours de replantation. L’accès qui se veut harmonieux, assume l’intervention de l’homme par une réflexion pertinente et humble sur la nature. Conçu en se mettant dans la peau d’un visiteur, le nouvel aménagement offre des éléments de compréhension immédiats. Passé une guérite insérée dans la pierre, il est possible d’accéder à un nouveau point de vue sur la plaine de Capesterre-Belle-Eau, le Belvédère. Plus loin, une plate forme face à la Deuxième Chute permet de comprendre les processus d’érosion évoquant la puissance de l’eau. Discours de M. LOUISY président du conseil d'administration du parc national de la Guadeloupe Discours de M. GIROU directeur du parc national de la Guadeloupe
Depuis le séisme de novembre 2004 qui avait provoqué l'effondrement de la route de la Soufrière, le site des Bains-Jaunes est devenu, malgré son exiguïté et son relief particulièrement difficile, le point d'arrêt des véhicules et le point de départ des randonneurs pour la découverte du volcan.
Aujourd'hui, le Pas-du-Roy, trace historique à travers la forêt des Bains-Jaunes, est le seul itinéraire possible pour rejoindre à pied le dôme de la Soufrière. Sa fréquentation a connu, depuis le séisme, une augmentation considérable (40 000 passages enregistrés en janvier 2007) avec comme conséquence une dégradation très sensible du sentier, notamment par l'accélération du déchaussement des pierres. Grâce aux conseils de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), le parcours a été entièrement rénové non seulement pour assurer un meilleur confort et une meilleure sécurité aux visiteurs, mais aussi pour protéger le sentier des dégradations progressives dues à l'augmentation de la fréquentation, aux effets du ruissellement , etc.
L'opération d'un montant total d'environ 180.000 € a été cofinancée par la Région Guadeloupe(20%), le Conseil Général (20%), et le Parc national (60%).C'est l'entreprise SOGETRAS qui a réalisé les travaux.
Quinze agents du tout nouveau Parc national de Guyane effectuent actuellement un « séjour d'immersion » au sein du Parc national de la Guadeloupe.
Le programme de deux semaines de formation au contact de leurs collègues guadeloupéens leur permettra non seulement de découvrir les espaces naturels de notre archipel, mais aussi de se familiariser avec les métiers des Parcs nationaux : sauvegarder, entretenir, observer, accueillir, informer... Car pour ces femmes et hommes recrutés comme agents techniques, piroguiers, ou médiateurs, la notion de Parc national reste encore pleine de mystères. Une rencontre comme celle-ci devrait donc les aider à se faire une idée plus claire des missions qui les l'attendent (cf. programme de visite joint).
L'intérêt de ce programme de formation est également de favoriser les échanges et de faciliter les transferts de compétence entre deux des trois Parcs nationaux [1] qui existent désormais outre-mer.
Le Parc amazonien de Guyane, récemment créé [2] est le plus vaste des Parcs nationaux français. Il protège près de 2 millions d'hectares de forêt et constitue, dans le prolongement du Parc national des montagnes du Tumucumaque au Brésil, le plus grand territoire protégé du monde. La forêt Guyanaise représente un « point chaud » de la biodiversité mondiale. Elle concentre plus de 1 000 espèces d'arbres, plus d'une centaine d'espèces de mammifères, et plusieurs millions d'espèces d'invertébrés. Véritable projet de territoire destiné à rassembler les communautés qui composent ce lointain département français d'Amérique, le Parc national de Guyane confère à la France et à l'Union européenne une responsabilité unique dans le maintien des richesses naturelles et culturelles mondiale vis-à-vis de la communauté internationale. [1] Guadeloupe, Guyane, et Réunion [2] Décret n° 2007 – 266 du 27 février 2007
Consulter la page du rectorat de Guadeloupe concernant l'Education à l'Environnement pour un Developpement Durable. Ce partenariat concerne les actions suivantes : - échange d'informations et diffusion des ressources La mise en oeuvre de cette collaboration s'appuiera sur un comité de pilotage ainsi qu'un groupe de travail chargé du suivi des projets. La convention prévoit également la mise en place de procédures adaptées aux actions menées. Au sein de chacune des deux structures, un correspondant sera chargé d'assurer l'interface. Cette convention vient officialiser un partenariat déjà existant. Le document signé par les deux parties permettra de mieux structurer et surtout de dynamiser ce partenariat. Cet engagement conjoint est une contribution forte à la formation des sensibilités et des esprits des jeunes Guadeloupéens, afin de mieux les préparer à construire et à vivre dans un monde durable, respectueux de la nature. Vous trouverez sur ce lien un complément d'information de M. GIROU, directeur du Parc national de la Guadeloupe. Le Parc national de la Guadeloupe a produit un film de 26 minutes sur la mygale de la Soufrière. Dans le cadre de la convention avec le rectorat de la Guadeloupe, il a été diffusé dans l'ensemble des établissements scolaires du département.
La Soufrière En raison de l’effondrement d’une partie de la chaussée, de plusieurs éboulements et de l’instabilité des talus, aucun véhicule ne peut accéder à l’aire de stationnement de la Savane-à-Mulets ou à la Citerne. Les réparations, dont l’importance, le coût, et la durée n’ont pas encore été évalués, nécessiteront plusieurs mois de travaux. A noter que la portion de route Bains-Jaunes/Savane-à-Mulets n’est pas seulement interdite aux voitures, mais également aux piétons : des risques importants d’effondrement persistent, de même que sur la route de la Citerne. Par ailleurs, la route des Bains-Jaunes est réservée aux véhicules légers. La circulation des bus, même de petit gabarit, n’est pas possible. L’approche au pied de la Deuxième Chute (celle du milieu) n’est pas autorisée. Depuis l’éboulement provoqué par le séisme de 2004, des risques de chutes de pierres persistent à l’aplomb de la falaise. Des études ont été réalisées pour en évaluer l’importance, et jusqu’à nouvel ordre, le sentier est ouvert jusqu’à la dernière passerelle suspendue. La Troisième Chute (celle du bas) est accessible, soit en passant par le haut (aire de stationnement) en 2h30 de marche, soit par le lieu-dit Routhiers (environ 45mn de marche…) à partir du bourg de Capesterre-Belle-Eau. Les autres sites et traces du massif de la Basse-Terre sont normalement ouverts mais peuvent avoir subi certains dommages nécessitant un effort de prudence particulier. Le Parc national rappelle qu’en Guadeloupe, la randonnée en montagne n’est jamais sans danger, notamment par temps de pluie dans un milieu fragilisé par un séisme. Le mauvais temps est le pire ennemi du randonneur qui doit également compter avec l’état des sentiers empruntés. C’est pourquoi il est impératif de se renseigner avant toute sortie, sur les conditions météo prévues et les obstacles ou les difficultés éventuellement connus sur l’itinéraire envisagé. Sur la base des expertises du Bureau de Recherche Géologique et Minière, et en partenariat avec l’Office National des Forêts, le Département et la Région, les responsables du Parc national s’emploient à sécuriser l’accès aux sites pour permettre à la Guadeloupe de retrouver tous ses attraits touristiques aussi vite que possible.
Diffusées depuis un an dans les établissements scolaires, les bibliothèques, et les associations de la Guadeloupe, les fiches nature du Parc national sont désormais disponibles pour tous ceux qui s’intéressent aux richesses naturelles de notre pays. Le coffret mis en vente dans toutes les bonnes librairies du département contient 20 fiches couleur au format A4 ainsi que trois posters et deux CD-Rom. Sur ces CD, une animation permet de découvrir les éléments de chacune des fiches nature en fonction de la curiosité de l’utilisateur (choix par thèmes) et un complément d’informations scientifiques destiné à l’animateur. Le tout est conçu de telle sorte que l’utilisateur puisse en extraire les éléments qu’il désire (texte ou illustration) pour créer lui-même ses propres outils. Ce document s’adresse en priorité aux enfants de 9 à 12 ans ainsi qu’aux éducateurs chargés de les encadrer. Mais son contenu, qui répond à bien des questions et aborde des sujets que beaucoup de Guadeloupéens connaissent peu, est susceptible d’intéresser le plus grand nombre. Les fiches nature du Parc national de la Guadeloupe – 20 fiches, trois posters, 2CD-Rom – Mai 2005 – Prix public : 23,00€. Commander la pochette "Fiches nature" (Ref. : 95)
Au moment où l'Etablissement Parc national vint d’adopter son Programme d'Aménagement, le Conseil d'Administration a jugé opportun que les collectivités communales concernées –c’est-à-dire les communes limitrophes de la zone centrale du Parc et de la Réserve Naturelle du Grand Cul-de-Sac marin- puissent à la fois mieux faire connaissance avec les missions et les actions de l’établissement, et faire état de leurs projets et de leurs questionnements. Une première série de rencontres a eu lieu au mois de novembre dernier dans trois des communes intéressées, sous la conduite du Président du Conseil d’Administration, Ferdy LOUISY. « Laliwondaj » lui a demandé son point de vue sur cette action. Laliwondaj : Ces rencontres ont été l’une de vos premières actions en tant que Président du Parc. Pourquoi ? Ferdy LOUISY : Le Parc dispose de ressources techniques et humaines importantes qu’il nous appartient de mettre à la disposition des collectivités situées soit en zone centrale, soit en zone périphérique du Parc. La plupart des communes de Guadeloupe présentent un potentiel fort en matière de développement durable. Le tout est de pouvoir le mettre en valeur et l’exploiter. Le Parc peut dès lors jouer un rôle de coordinateur de ces différentes politiques communales grâce à son personnel et à son réseau. En outre, les élus locaux (voire la population) doivent, à mon sens, s’approprier cet établissement qui peut leur apporter moult informations en matière de protection et de valorisation des espaces naturels. Tous les élus n’étant pas présents au sein du Conseil d’administration du Parc, j’ai choisi d’aller à leur rencontre pour leur présenter la politique qui sera suivie par l’établissement pendant les six prochaines années, notamment dans le cadre de son programme d’aménagement. Laliwondaj : Quel message souhaitiez-vous faire passer auprès de vos collègues élus ? Ferdy LOUISY :Un message simple de collaboration entre l’entité Parc et leur structure communale pour qu’ils retiennent que le Parc national n’est pas un sanctuaire où tout serait interdit, mais qu’il constitue une vraie dynamique au service de toute une population autochtone et touristique. Les élus doivent savoir que tout projet peut trouver un écho favorable auprès du Parc, dès lors qu’il s’inscrit dans une politique de protection de l’environnement et de préservation de notre espace naturel. Le Parc détient non seulement des données techniques intéressantes, mais aussi des éléments scientifiques, véritables indicateurs de l’évolution de notre écosystème. Laliwondaj : Selon vous, sur quelles bases le partenariat doit-il s’établir entre le Parc et les différents collectivités de la Guadeloupe ? Ferdy LOUISY : D’abord par l’adhésion du plus grand nombre à la politique du Parc. La nouvelle loi sur les Parcs nationaux devrait faciliter cette démarche sur un plan juridique. Ensuite, il s’agira d’établir des conventions ou de mettre en place des comités de pilotage chargés de mener à terme les différents projets, en associant dès le départ les techniciens du Parc aux équipes de travail des différentes collectivités. Il faudrait que ces collectivités organisent également des conférences ou des points d’information à destination de leurs administratifs, afin de développer le concept d’éducation à l’environnement qui nous est cher. Et surtout elles devront systématiquement mentionner dans leurs outils de communication les sites ou les actions du Parc en liaison avec leur territoire et plus généralement l’ensemble de notre archipel.
Le Parc national de la Guadeloupe vient d’adopter son nouveau programme d’aménagement. Un document-cadre qui fixe les grandes orientations de l’établissement pour les six années à venir. Cette plate-forme de travail définit cinq objectifs stratégiques au cœur des missions de l’établissement. Elle intéresse les 17 300 hectares de la zone centrale du Parc national proprement dit, et les trois communes de sa zone périphérique (1). Mais elle concerne aussi la Réserve Naturelle du Grand Cul-de-Sac marin, la bande des « 50 pas géométriques », et les terrains du Conservatoire du Littoral situés autour de cette baie. Territoire protégé de haute valeur patrimoniale, le Parc national de la Guadeloupe n’est pas seulement qu’un sanctuaire renfermant un ensemble d’écosystèmes particulièrement riches et fragiles. C’est également un outil de développement et d’amélioration du cadre de vie au service de tous les Guadeloupéens. C’est pourquoi le programme d’Aménagement du Parc national intègre tous les champs d’intervention dévolus à l’établissement. Il permettra d’assurer la cohérence entre les différents documents de gestion et de planification se rapportant à chacun des territoires concernés. Rédigé de façon collective, ce projet intègre les idées, les préoccupations, et les propositions de tous les partenaires du Parc. Il est donc partagé par le plus grand nombre, et devrait obtenir l’adhésion de tous. Cinq objectifs stratégiques
Un document de référence : le Schéma Directeur d’Aménagement Depuis 1998, l’activité du Parc national de la Guadeloupe est inscrite dans le cadre d’un Schéma Directeur d’Aménagement (SDA). Approuvé par le Conseil d’Administration en décembre 1997, il fixe pour 10 à 12 ans les grands axes de la mission de l’établissement :
Ces principes respectent les grandes finalités des Parcs nationaux français qui ont pour mission de :
Huit ans après l’approbation de ce document de référence, le Programme d’Aménagement en précise, à travers une plate-forme d’actions, les grandes options pour la période 2006 à 2011.
Les terrains du Conservatoire du Littoral (CELRL) situés autour du Grand Cul-de-Sac marin sont désormais gérés par le Parc national de la Guadeloupe. Depuis quelques mois, en effet, c’est au personnel –et tout particulièrement aux agents affectés au secteur du Grand Cul-de-Sac marin- que revient la tâche d’assurer la préservation écologique et la gestion durable des terrains appartenant au CELRL ainsi que de la bande des « 50 pas géométriques » située sur le littoral des communes de Sainte-Rose, Lamentin, Baie-Mahault, Les Abymes, Morne-à-l'Eau, Petit-Canal, et Port-Louis. L’ensemble des terrains ainsi affectés à l’établissement public Parc national représente quelque 70km de linéaire côtier, soit 910 hectares, autour de la baie. Les missions dévolues au Parc, portent notamment sur :
Le Parc national étant déjà gestionnaire de la Réserve Naturelle du Grand Cul-de-Sac marin (3 735 ha) et de la Réserve de Biosphère de l’Archipel de la Guadeloupe, c’est pour une meilleure cohérence des interventions sur ces territoires qu’il a été choisi de lui confier aussi de gérer, en partenariat avec les communes concernées, les terrains dépendant du CELRL. Pour cet ensemble d’écosystèmes littoraux humides d’importance internationale (mangroves, forêts marécageuses d’eau douce, marais, prairies humides) qui constitue un refuge essentiel pour la faune aviaire, la notion de préservation et de mise en valeur prend désormais tout son sens.
C’est pour éviter d’exposer les visiteurs au risque d’un nouvel effondrement que toute approche à moins de 150 mètres de la Deuxième Chute du Carbet est désormais interdite(1). Les études réalisées par le cabinet spécialisé ANTEA démontrent en effet que les falaises qui encadrent la cascade ont été fortement fragilisées par les pluies exceptionnelles et le séisme du 21 novembre 2004. D’importants éboulements rocheux (10 000 m3) se sont produits, et les parois restent particulièrement instables. Soucieux de permettre au public de continuer à profiter en toute sécurité du spectacle de ce site magnifique, les responsables du Parc national et les partenaires concernés ont choisi de mettre en place une plate-forme d’observation au bord de la rivière, à environ 200m de la Chute. L’ouvrage, dont les travaux débuteront en mars, devrait être achevé en août 2006. Son coût est estimé à 300 000 Euros et sera supporté le Conseil Régional. Au niveau de l’aire d’accueil de ce site, les travaux sont sur le point de démarrer. Le projet prévoit une requalification complète de l’espace situé entre la zone de stationnement des véhicules et le point de départ des sentiers. Deux bâtiments seront construits, comprenant accueil et sanitaires. Des points de vue seront mis en place ainsi que plusieurs équipements d’interprétation. Le coût du projet s’élève à 800 000 Euros. Points d’information sur site Au total, 15 sites sont désormais munis de panneaux dont le nombre et le contenu varient selon les lieux d’implantation. Chaque équipement a fait l’objet d’une étude approfondie de design de l’environnement dont l’objectif était d’assurer la meilleure intégration dans le paysage. Le coût total de l’opération, cofinancée par le Conseil Général de la Guadeloupe, s’élève à plus de 500 000€. Traces et sentiers Toujours dans ce secteur, les traces du Galion et du Grand-Etang sont en cours d’amélioration : les passages difficiles et boueux seront bientôt équipés de marches empierrées et de platelages en bois. Coût : 7 500€. Dans le secteur de la Traversée, c’est la trace de la Mamelle de Pigeon qui va être aménagée. Les travaux devraient être terminés en avril prochain.Coût : 89 000€. |
|